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De la visite à la réception

Notre méthode de chantier

Visite, relevés, DT-DICT, implantation, phasage, compactage par couches et contrôle des niveaux : la méthode que nous appliquons sur chaque chantier de terrassement autour de Bormes.

Méthode de chantier

Une méthode de chantier de terrassement pensée pour les terrains des Maures

Un terrassement ne se résume pas à « creuser un trou ». Entre la première visite et la remise en état, il y a des relevés, des déclarations, une implantation, un phasage, des mouvements de terre à organiser et des contrôles de niveau à chaque couche. Sur les terrains de Bormes-les-Mimosas et des communes voisines, souvent en pente, parfois rocheux et presque toujours d’accès délicat, cette méthode fait la différence entre un chantier qui avance proprement et un chantier qui accumule les reprises.

Nous appliquons la même démarche à tous nos chantiers, qu’il s’agisse du décapage d’un jardin, d’une plateforme de maison, d’une fouille de piscine, d’une allée ou d’une filière d’assainissement non collectif. Seule l’échelle change : le nombre de rotations de camion, le gabarit de la pelle, la durée du chantier.

Cette page détaille chaque étape et explique pourquoi nous la faisons. Vous saurez ainsi à quoi vous attendre, ce que nous vous demanderons et ce que vous pouvez vérifier pendant les travaux.

20 cmépaisseur type d’une couche compactée
2 %de pente mini pour évacuer l’eau
50 mde débroussaillement autour des constructions (OLD)
6étapes de la visite à la réception

De la visite à la réception

Les grandes étapes de notre méthode

Six étapes, toujours dans le même ordre, que le chantier dure une journée ou plusieurs semaines.

  1. 01

    Visite et relevés

    Nous venons sur le terrain. Nous mesurons l’accès (largeur du portail, rayon de braquage, pente de la rampe), repérons les réseaux visibles, les arbres à conserver, les murs mitoyens, les exutoires possibles pour l’eau de pluie. Nous relevons les niveaux utiles par rapport à un point de référence fixe : seuil de la maison, regard existant, bordure de voirie.

  2. 02

    Devis détaillé et préparation

    Nous chiffrons poste par poste à partir des volumes estimés : décapage, déblai, remblai, apports de GNT 0/31.5 ou de sable, géotextile, évacuation, remise en état. Une fois le devis accepté, nous calons les dates, les déclarations et l’organisation des camions.

  3. 03

    DT-DICT, implantation et balisage

    Les déclarations DT-DICT sont faites via le guichet unique pour connaître les réseaux enterrés. Avant le premier coup de godet, nous implantons l’ouvrage au sol (piquets, cordeau, peinture), matérialisons les cotes et balisons la zone de travail.

  4. 04

    Terrassement phasé

    Décapage de la terre végétale mise de côté, puis déblai par passes successives, talus réglés au fur et à mesure, fond de fouille dressé au godet lisse. Les terres sont triées : réutilisables sur place, à évacuer, ou à stocker pour un remblai ultérieur.

  5. 05

    Remblai et compactage par couches

    Les remblais sont mis en œuvre par couches minces, chacune compactée à la plaque vibrante ou au rouleau avant la suivante. Les niveaux sont contrôlés au laser ou au niveau de chantier à chaque couche, jusqu’à l’arase finale.

  6. 06

    Remise en état et réception

    Régalage de la terre végétale, nettoyage des accès et de la voirie, évacuation des derniers déchets triés. Nous faisons le tour du chantier avec vous pour vérifier les niveaux, les pentes et l’état des abords.

Tout commence sur le terrain, pas sur un plan

Visite et relevés

Tout commence sur le terrain, pas sur un plan

Un plan d’architecte ou un plan de masse donne les intentions ; le terrain donne les contraintes. Lors de la visite, nous cherchons ce qui ne figure pas sur le papier : une souche de chêne-liège au milieu de l’emprise, un affleurement de schiste, une ancienne restanque effondrée, un regard d’eau pluviale recouvert de terre.

Nous regardons aussi où va l’eau. Sur les versants des Maures, un orage d’automne peut ruisseler sur tout le terrain en quelques minutes. Si la nouvelle plateforme coupe un axe d’écoulement, il faut prévoir dès maintenant un fil d’eau, une cunette ou un drainage, plutôt que de le découvrir après le premier gros épisode pluvieux.

Enfin, nous évaluons l’accès engins. Dans les ruelles du vieux Bormes ou sur certaines pistes de Collobrières, seul du micro-matériel passe ; ailleurs, une pelle plus lourde et un camion benne pourront travailler en continu. Ce choix conditionne directement la durée et le coût du chantier.

DT-DICT, implantation et balisage

Réseaux enterrés

DT-DICT, implantation et balisage

Toute exécution de travaux à proximité de réseaux doit être précédée des déclarations DT-DICT auprès du guichet unique. Les réponses des exploitants indiquent les réseaux présents (électricité, gaz, eau, télécommunications) et les précautions à respecter. Sur un terrain privé, nous complétons avec ce que vous savez de vos propres canalisations : arrivée d’eau, câble du portail, évacuation de la fosse.

L’implantation traduit ensuite le projet au sol. Piquets d’angle, cordeau, repères de niveau reportés sur des chaises ou sur un mur : chacun sait où creuser et jusqu’où. Le balisage délimite la zone de travail, les circulations et les zones interdites, pour la sécurité de tous, y compris des enfants et des animaux de la maison.

Phasage et gestion des terres

Organiser les mouvements de terre avant de les faire

Le phasage consiste à décider dans quel ordre on travaille. Sur une parcelle en pente, on commence souvent par le haut pour ne pas remonter les engins dans la terre fraîchement remuée. Sur un chantier de piscine, on organise la fouille pour que le camion puisse charger sans rouler sur la zone à terrasser. Sur une fosse septique, on prépare les tranchées d’épandage ou le massif filtrant en même temps que la fouille de la cuve pour limiter le temps d’ouverture.

La gestion des terres est l’autre clé. La terre végétale, riche et vivante, est décapée à part et stockée en cordon pour être réutilisée en finition. Les déblais sains peuvent servir de remblai s’ils s’y prêtent ; les déblais argileux, trop humides ou mélangés de racines partent en évacuation. Chaque flux a sa destination, ce qui limite les volumes à transporter et le coût pour vous.

Sur les terrains des Maures, il faut aussi composer avec la roche. Quand le godet ne suffit plus, nous passons au brise-roche hydraulique, en adaptant le rythme pour limiter les vibrations près des murs existants.

  • Terre végétale décapée et stockée à part pour la finition
  • Déblais triés : réutilisables, à évacuer, à stocker
  • Talus réglés au fur et à mesure de la fouille
  • Fond de fouille dressé au godet lisse, sans terre remaniée
  • Géotextile posé avant la GNT 0/31.5 quand le sol le demande
  • Compactage par couches à la plaque vibrante ou au rouleau
Compactage et contrôle des niveaux au laser

Niveaux et pentes

Compactage et contrôle des niveaux au laser

Le compactage se fait couche par couche. Une plaque vibrante suffit pour une allée ou une tranchée ; un rouleau est plus adapté à une grande plateforme. L’épaisseur de chaque couche est limitée pour que l’énergie de compactage atteigne le bas de la couche. Les matériaux sont mis en œuvre à la bonne humidité : trop secs, ils ne se serrent pas ; trop humides, ils « matelassent » sous l’engin.

À chaque couche, nous contrôlons les niveaux au laser de chantier ou au niveau optique, par rapport au repère fixé lors de l’implantation. Ce contrôle garantit l’arase finale, mais aussi les pentes : une pente de 2 % minimum pour écarter l’eau d’une façade, un fil d’eau régulier pour une canalisation d’eaux usées, un fond de fouille parfaitement horizontal pour une cuve de fosse septique.

Pour une filière d’assainissement, la précision est encore plus importante : les cotes d’entrée et de sortie, la pente des canalisations et la planéité du lit de pose sont vérifiées lors du contrôle de bonne exécution du SPANC dont dépend votre commune, avant remblaiement.

Une remise en état soignée

Fin de chantier

Une remise en état soignée

Un chantier n’est pas terminé quand la pelle repart. Nous régalons la terre végétale mise de côté, reprenons les ornières laissées par les chenilles, nettoyons la voirie et les accès, et évacuons les derniers déchets triés. Le terrain est rendu prêt pour la suite : engazonnement, plantations, pose d’un revêtement ou intervention d’un autre corps de métier.

Nous faisons ensuite le tour du chantier avec vous. C’est le moment de vérifier ensemble les niveaux, l’écoulement des eaux, l’état des abords et de poser toutes vos questions.

Vos questions

Questions sur notre méthode de chantier

Ce que l’on nous demande le plus souvent sur le déroulement d’un terrassement.

Pourquoi une visite est-elle indispensable avant le devis ?

Parce que le prix d’un terrassement dépend de facteurs invisibles sur une photo : nature du sol, présence de roche, accès des engins, possibilité de stocker les terres sur place, distance de la décharge. Sans visite, un devis est soit gonflé par prudence, soit sous-estimé et suivi d’avenants. La visite nous permet de vous remettre un chiffrage détaillé, poste par poste, et de vous proposer la solution la plus adaptée à votre terrain.

Qui s’occupe des DT-DICT ?

Les déclarations sont faites auprès du guichet unique avant le démarrage : la DT par le maître d’ouvrage ou son représentant, la DICT par l’entreprise qui exécute les travaux. Nous vous accompagnons dans cette démarche et nous intégrons les réponses des exploitants à l’organisation du chantier. Sur votre terrain, nous vous demandons aussi de nous signaler toutes les canalisations privées dont vous avez connaissance.

Que devient la terre retirée de mon terrain ?

La terre végétale est mise de côté pour la finition. Les déblais sains peuvent servir de remblai sur place, par exemple pour réaliser une plateforme ou reprendre un talus. Le surplus et les matériaux impropres sont évacués en camion benne vers une filière adaptée. Le devis indique clairement les volumes réutilisés et évacués, car l’évacuation représente souvent une part importante du coût.

Pourquoi compacter par couches plutôt qu’en une fois ?

Un engin de compactage n’agit que sur une épaisseur limitée. Au-delà, le bas du remblai reste lâche et tasse avec le temps, sous l’effet du poids et de l’eau. Résultat : un dallage qui fissure, une allée qui se déforme, un regard qui s’enfonce. En montant par couches minces compactées une à une, avec contrôle des niveaux à chaque passe, on obtient une plateforme homogène et durable.

Comment contrôlez-vous les niveaux ?

Nous travaillons avec un laser de chantier ou un niveau optique, calé sur un repère fixe défini lors de l’implantation. L’opérateur vérifie la cote du fond de fouille, de chaque couche de remblai et de l’arase finale. Les pentes sont contrôlées de la même manière, qu’il s’agisse de l’écoulement d’une plateforme, du fil d’eau d’une canalisation ou du lit de pose d’une cuve.

Que se passe-t-il si l’on tombe sur de la roche ?

C’est fréquent dans les Maures, où le schiste sain peut apparaître à faible profondeur. Si la visite laisse prévoir de la roche, nous l’intégrons au devis. Si elle apparaît de façon imprévue, nous vous prévenons immédiatement et nous vous proposons une solution : brise-roche, adaptation de la profondeur ou de l’implantation, avec un chiffrage complémentaire validé avant de poursuivre.

Devis gratuit · visite sur place

Un projet de terrassement à organiser ?

Nous venons voir votre terrain, nous relevons les niveaux et nous vous remettons un devis détaillé qui suit cette méthode, étape par étape.

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