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Assainissement individuel

Réhabilitation d’assainissement non collectif

Fosse fissurée, puisard, épandage colmaté : nous remettons votre assainissement individuel en conformité, selon le projet validé par le SPANC, sur les terrains en pente des Maures.

Mise en conformité

Réhabiliter un assainissement non collectif qui ne fonctionne plus

Une installation d’assainissement individuel a une durée de vie. Fosse en béton fissurée, puisard d’origine, épandage colmaté par des années de graisses, tuyaux écrasés par les racines d’un chêne-liège : sur les hauteurs de Bormes-les-Mimosas, dans les vallons de Collobrières ou autour de La Môle, beaucoup de maisons ont encore des ouvrages posés il y a longtemps, bien avant les règles actuelles. La réhabilitation consiste à remettre l’ensemble à niveau pour que les eaux usées soient correctement prétraitées puis traitées avant de rejoindre le sol.

Réhabiliter ne veut pas toujours dire tout casser. Selon le rapport du SPANC et l’étude de sol, on peut conserver certains éléments sains (une fosse toutes eaux récente, un regard de répartition en bon état) et ne refaire que la partie défaillante. À l’inverse, un vieux puits perdu ou une fosse septique qui ne reçoit que les eaux vannes impose souvent une filière complète.

Terrassement Bormes-les-Mimosas TBM réalise les travaux de réhabilitation de A à Z sur le terrain : dépose ou neutralisation des anciens ouvrages, fouilles à la pelle ou à la mini-pelle, pose de la nouvelle filière, raccordements, remblaiement et remise en état. La conception reste celle validée par le bureau d’études et par le SPANC dont dépend votre commune.

Cette page détaille les situations qui déclenchent une réhabilitation, le déroulé d’un chantier sur les sols schisteux des Maures et les points qui font la différence entre une installation qui dure et une installation qui se colmate en quelques années.

4 ansdélai maximal de travaux en cas de danger ou risque avéré
1 anpour se mettre en conformité après une vente
10 ansau plus entre deux contrôles périodiques
20 EHplafond de l’arrêté du 7 septembre 2009
Quand faut-il réhabiliter ?

Point de départ

Quand faut-il réhabiliter ?

Le déclencheur le plus fréquent reste le rapport du SPANC. Lors d’un contrôle périodique ou d’un contrôle à la vente, le technicien classe l’installation. Si elle présente un danger pour la santé des personnes ou un risque environnemental avéré, le propriétaire dispose d’un délai maximal de 4 ans pour faire les travaux. En cas de vente d’une installation non conforme, l’acquéreur doit les réaliser dans l’année qui suit la signature de l’acte.

D’autres signes n’attendent pas le contrôle : odeurs persistantes dans le jardin, zone d’herbe spongieuse au-dessus de l’épandage, refoulements dans les siphons, regards pleins d’eau stagnante, eaux grises qui rejoignent directement le fossé. Dans ces cas, mieux vaut faire établir un diagnostic avant que le problème ne s’étende.

Réhabilitation partielle ou filière neuve

Deux cas de figure

Réhabilitation partielle ou filière neuve

La réhabilitation partielle concerne les installations dont le prétraitement est sain mais dont le traitement a vieilli. Typiquement, une fosse toutes eaux de volume suffisant, suivie d’un épandage colmaté : on refait les tranchées ou le filtre à sable, on change le regard de répartition et on garde la fosse après vidange et contrôle visuel.

La filière neuve s’impose quand il n’existe qu’un puisard, une fosse septique ancienne limitée aux WC, ou quand le terrain ne permet plus d’infiltrer au même endroit. Le bureau d’études choisit alors entre une filière traditionnelle et un dispositif agréé comme une micro-station, selon la perméabilité du sol, la pente et la place disponible.

Déroulé du chantier

Les étapes d’une réhabilitation d’assainissement

Un chantier de réhabilitation se prépare davantage qu’une installation neuve : il faut composer avec l’existant, la maison habitée et un jardin souvent aménagé.

  1. 01

    Étude de sol et conception

    Le bureau d’études réalise les sondages, mesure la perméabilité et dimensionne la filière selon le nombre de pièces principales. Le dossier part ensuite au SPANC pour le contrôle de conception. Nous pouvons être présents sur le terrain pour signaler les contraintes d’accès et de pente.

  2. 02

    Repérage de l’existant

    Avant le premier coup de godet, on localise la sortie des eaux usées, l’ancienne fosse, les regards, les réseaux enterrés d’eau et d’électricité. Une DT-DICT est faite via le guichet unique quand la fouille approche du domaine public.

  3. 03

    Vidange et neutralisation

    L’ancienne fosse est vidangée par un vidangeur agréé, puis soit extraite, soit neutralisée : ouverture du fond, comblement au sable ou à la grave et fermeture. Un puisard est traité de la même manière pour qu’il ne recueille plus rien.

  4. 04

    Fouilles et pose

    Fouille de la nouvelle cuve avec fond de fouille dressé et lit de sable, calage de niveau, puis tranchées de traitement ou massif filtrant réglés au laser. Sur les schistes des Maures, le brise-roche hydraulique est parfois nécessaire.

  5. 05

    Contrôle de bonne exécution

    Tout reste à découvert jusqu’au passage du SPANC, qui vérifie la conformité des ouvrages au projet validé. Les remarques éventuelles sont corrigées avant de refermer.

  6. 06

    Remblaiement et remise en état

    Remblai soigné autour de la cuve, mise en eau selon la notice, terre végétale régalée, tampons laissés accessibles au niveau fini. Les déblais excédentaires et les gravats de l’ancienne fosse sont évacués.

Terrain des Maures

Ce qui complique une réhabilitation autour de Bormes

Les sols du secteur alternent schistes, micaschistes feuilletés et arènes sableuses issues de leur altération. Ces arènes infiltrent parfois très bien, mais la roche saine peut apparaître à 60 ou 80 cm, ce qui rend un épandage classique impossible. Le bureau d’études oriente alors vers un filtre à sable drainé, un tertre ou une filière agréée compacte.

La pente est l’autre contrainte. Beaucoup de maisons des hauteurs de Bormes, du Lavandou ou de Collobrières sont bâties sur des restanques. Il faut trouver une plateforme assez large pour la cuve, garder une pente de canalisation régulière et, parfois, prévoir un poste de relevage quand la zone de traitement se trouve plus haut que la sortie de la maison.

Enfin, l’accès : un jardin clos de murets, un portail de 2,50 m ou une ruelle du vieux village imposent une mini-pelle de faible gabarit et un transport des matériaux en plusieurs rotations. C’est un paramètre à évaluer lors de la visite, avant de chiffrer.

  • Ne jamais garder un puisard « en secours » : il doit être neutralisé
  • Faire vidanger l’ancienne fosse avant toute démolition
  • Respecter le projet validé : pas de changement de filière sans accord du SPANC
  • Prévoir des tampons accessibles pour les futures vidanges
  • Écarter les zones de traitement des arbres et des passages de véhicules
  • Laisser la fouille ouverte jusqu’au contrôle de bonne exécution
Limiter l’impact sur votre terrain

Jardin habité

Limiter l’impact sur votre terrain

Une réhabilitation se fait presque toujours dans un jardin déjà planté. Nous définissons avec vous le cheminement des engins, la zone de stockage provisoire des déblais et les végétaux à protéger. La terre végétale est décapée à part pour être remise en surface à la fin.

Pendant la période de travaux, la maison peut rester occupée : on bascule l’ancien réseau sur la nouvelle filière en fin de chantier, sur une plage courte, pour limiter la coupure. Les regards sont repositionnés pour rester faciles à ouvrir et les passages carrossables sont évités au-dessus des ouvrages.

Questions fréquentes

Réhabilitation d’assainissement : vos questions

Les réponses aux questions posées le plus souvent avant un chantier.

Suis-je obligé de réhabiliter après un contrôle du SPANC ?

Tout dépend du classement. Si le rapport relève un danger pour la santé des personnes ou un risque environnemental avéré, les travaux doivent être faits dans un délai maximal de 4 ans. Si l’installation est seulement non conforme sans danger, l’obligation se déclenche surtout à la vente, avec un an pour l’acquéreur. De simples défauts d’entretien donnent lieu à des recommandations, sans obligation de refaire la filière.

Peut-on garder l’ancienne fosse ?

Parfois. Une fosse toutes eaux de volume suffisant, étanche et en bon état peut être conservée si le bureau d’études et le SPANC l’acceptent. Une fosse septique ancienne qui ne reçoit que les eaux des WC, ou une cuve fissurée, doit en revanche être remplacée. Elle est alors vidangée par un vidangeur agréé puis extraite ou neutralisée par comblement.

Combien de temps dure le chantier ?

Il n’y a pas de durée type : une réhabilitation partielle sur terrain plat se boucle rapidement, alors qu’une filière complète sur un terrain en restanques avec de la roche demande plus de temps. S’ajoute l’attente du contrôle de bonne exécution avant remblaiement. Nous donnons une estimation réaliste après la visite, sans promettre de délai que le terrain pourrait contredire.

Qui réalise l’étude de sol ?

Un bureau d’études spécialisé. Il réalise les sondages, les tests de perméabilité et propose la filière adaptée au nombre de pièces principales et au terrain. Son dossier est transmis au SPANC dont dépend votre commune pour le contrôle de conception. Nous intervenons ensuite pour les travaux, conformément au projet validé, et restons joignables pour lui transmettre les contraintes d’accès observées.

Mon terrain est très rocheux, est-ce possible ?

Oui, dans la grande majorité des cas. Sur les schistes des Maures, on adapte la filière (filtre à sable drainé, tertre, dispositif agréé compact) et le matériel : brise-roche hydraulique, godet à dents, évacuation des blocs. La roche influe surtout sur le temps de terrassement et donc sur le coût, d’où l’intérêt d’une visite avant devis.

La réhabilitation peut-elle être financée ?

L’éco-PTZ peut financer, sous conditions, les travaux de réhabilitation d’un assainissement non collectif ne consommant pas d’énergie. Les conditions évoluent : vérifiez-les auprès de votre banque. Le SPANC dont dépend votre commune sait aussi si des aides locales existent. Le devis détaillé que nous remettons sert de base au dossier de financement.

Secteur d’intervention

Réhabilitation d’assainissement autour de Bormes

Nous intervenons à Bormes-les-Mimosas et dans les communes voisines, où l’habitat dispersé rend l’assainissement non collectif très courant.

Devis gratuit · visite sur place

Un rapport SPANC à traiter ?

Envoyez-nous le rapport du SPANC ou l’étude de sol : nous venons voir le terrain, l’accès et l’existant, puis nous chiffrons la réhabilitation. Appelez le 06 18 79 11 51 ou écrivez à contact@terrassementbormeslesmimosas.fr.

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